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Paris
Les Puces de Saint Ouen
Mercredi, mai 16th, 2012 | Le guide du voyageur, Les incontournables de Paris, Paris | Pas de commentaire
Célèbres auprès des collectionneurs du monde entier, les Puces de Saint Ouen sont une fierté française ! Cet immense marché qui fait le paradis des chineurs regroupe en effet la plus grande concentration d’antiquaires au monde.
Les Puces de Saint Ouen se situent aux confins du 18ème arrondissement de Paris, Porte de Clignancourt. Un lieu où s’aventurent chaque année 11 millions de visiteurs venus profiter de l’ambiance et du charme pittoresque des marchés Biron, Vernaison ou Paul-Bert.
Du samedi au lundi, 2500 antiquaires et brocanteurs accueillent ainsi sur 7 hectares les amateurs de pièces de collection. Les vendeurs sont des professionnels – l’installation leur est concédée pour des baux d’une durée de 3, 6 ou 9 ans – mais il n’en a pas toujours été ainsi…
Tout commence en 1870 quand les chiffonniers de Paris sont chassés du centre de la capitale. A cette époque où tout est fait pour assainir Paris, ce petit peuple qui vit exclusivement du commerce de récupération dérange. Le préfet Poubelle (patronyme depuis devenu célèbre) rend obligatoire l’installation d’une boîte à ordures pour chaque foyer parisien, empêchant ainsi aux crocheteurs d’excercer leur activité le long des caniveaux.
Pour subsister, les biffins se voient donc contraints de se rassembler à l’extérieur des fortifications et parviennent à recréer leur système. Un univers de bric et de broc, fait de baraques et de bistrots, où l’on boit du vin blanc détaxé au son des guitares manouches.
Petit à petit, les brocanteurs qui déballent et remballent chaque jour leur marchandisent ressentent le besoin de se sédentariser. C’est en 1920 qu’est créé le premier marché à part entière grâce à Romain-Jules Vernaison. Suivront les marchés Malik, Paul-Bert, Serpette ou Dauphine.
Aujourd’hui les Puces de Saint Ouen sont exclusivement constituées de professionnels et se divisent en 14 marchés, chacun avec sa spécificité : tableaux, mobiliers, antiquités, luminaires, design, vêtements… et malgré une évidente montée en gamme – une norotiété mondiale, des festivals de jazz, de cinéma, et des restaurants qui fleurissent partout dont une nouvelle adresse branchée annoncée pour juillet (Ma Puce, designée par Stark!), l’esprit des lieux se perpétue à travers son histoire.
Le réalisateur Woody Allen a d’ailleurs récemment craqué pour ce décor en y tournant une scène de son film Midnight in Paris !
Alors si vous vous sentez l’âme d’un chineur, allez-vous balader du côté de la Porte de Clignancourt, vous ne reviendrez pas les mains vides…
Trouver un hôtel à Paris :
Les Ducs s’engagent pour la Semaine Européenne de Réduction des Déchets
Jeudi, mars 29th, 2012 | La vie de nos hôtels, Paris | Pas de commentaire
Saviez-vous que 2 milliards de gobelets sont jetés chaque année et pas moins de 7 kg de bouteilles par an et par personne ? Un beau gaspillage de matériaux, qui n’est pas sans conséquences pour notre planète! Au BEST WESTERN Ducs de Bourgogne, la protection de l’environnement est un souci quotidien et comme de petits gestes produisent parfois de grands effets, nous avons décidé de participer à la Semaine du Développement Durable qui aura lieu du 1er au 7 avril 2012.
Oubliez vos bouteilles en plastiques et autres gobelets jetables : pour toute réservation effectuée cette semaine, votre hôtel Ecolabel vous offre une gourde individuelle design et personnalisable Gobi.
Pour tout check-in à la réception intervenant cette semaine, prononcez le mot de passe « Gobi » et vous recevrez en cadeau une gourde aux couleurs de votre hôtel Ecolabel.
10ème Semaine du Développement Durable, du 1er au 7 avril 2012.
Offre valable du 1er au 7 avril 2012 dans la limite des stocks disponibles
Best Western Ducs de Bourgogne Paris ****
19 rue du Pont Neuf – 75001 Paris
Le Musée Grévin
Vendredi, janvier 13th, 2012 | Les incontournables de Paris | Pas de commentaire
En vacances ou lors d’une escapade urbaine, surtout lorsque le beau temps n’est pas au rendez-vous, le musée est une activité pratique pour mettre tout le monde à l’abri et faire le plein de découvertes! Mais le choix du musée qui saura intéresser toute la famille est une opération délicate! Créé en 1882, le musée Grévin a connu un succès immédiat et constitue aujourd’hui encore l’un des musées les plus populaires de Paris. Nous vous le recommandons vivement pour une journée réussie malgré les températures hivernales!
Le Musée Grévin est un musée de cire privé situé dans le 9ème arrondissement de Paris, à deux pas de notre nouvel hôtel BEST WESTERN Aulivia Opéra! Très prisé à la fin du 19ème et au début du 20ème siècle, ce quartier animé situé près du métro Grands Boulevards rassemble de nombreux Passages Couverts, théâtres, restaurants et magasins. C’est là que le Musée Grévin s’implante à la fin du XIXème siècle, dans la droite lignée de Madame Tussauds à Londres. Le musée parisien réunit pas moins de 300 personnages célèbres, réels ou fictifs, tous reproduits en cire! Les plus célèbres sont Albert Einstein, Mahatma Gandhi, Michael Jackson ou encore Marilyn Monroe. C’est « L’Académie Grévin », présidée par Bernard Pivot, qui décide qui aura la chance d’avoir une statue à son effigie au musée.
Pour le coté historique, il faut remonter jusqu’au XVIIème siècle pour trouver l’origine des masques de cire. En effet, il était coutume, après la mort d’un membre de la famille royale, de réaliser une représentation de son visage en cire. Antoine Benoist a fabriqué le masque funéraire en cire en Louis XIV et met à la mode cette technique. En 1881, Arthur Meyer, directeur du quotidien « Le Gaulois » fait appel à Alfred Grévin, un sculpteur, caricaturiste et créateur de costume de théâtre. En effet, le journaliste désire donner un visage aux personnalités qui font l’actualité. La photographie n’en était alors qu’à ses débuts, et l’idée d’une galerie de scultpure où découvrir les têtes d’affiches du moment apparaît comme une formidable attraction! Il demande à Grévin de réaliser les sculptures de ces personnes. › Continue reading
La place des Vosges
Vendredi, décembre 2nd, 2011 | Les incontournables de Paris | Un commentaire
Envie d’un coin de verdure, en plein coeur de Paris? Rendez-vous Place des Vosges, dans le quartier du Marais.
La Place des Vosges appartient aux 3ème et 4ème arrondissements de Paris et compte parmi les plus anciennes places de la ville de Paris après la Place Dauphine. Anciennement appelée Place Royale, elle fut renommée en 1800 en référence au département des Vosges qui a été le premier à s’acquitter de l’impôt sous la Révolution. Conçue par Louis Métezeau, c’est une copie de la place Ducale à Charleville–Mézières. La place est caractérisée par une grande harmonie, tant au niveau des proportions que de ses coloris.
Sur un plan carré, cette place très agréable pour se reposer après une balade dans le Marais se déploie autour du square Louis XIII, bordé de rangées d’arbres et surmonté de 4 fontaines. Une statue équestre de Louis XIII réalisée par Jean-Pierre Cortot et Charles Dupaty trône au centre de la place depuis 1825.
Comme sertie dans un écrin minéral aux tons roses et gris, la pelouse centrale est encadrée d’immeubles en briques à chaînage de pierre blanche, hauts de 2 étages. Ces pavillons surmontés de toits en ardoise bleue très pentus et percés de petits carreaux sont tous semblables et de hauteur homogène, à l’exception du Pavillon du Roi et du Pavillon de la Reine qui se font face et dominent légèrement. Pour Henri IV qui confie ses plans à l’architecte Androuet du Cerceau, la place des Vosges doit incarner l’unité. A l’heure où de nombreuses opérations d’urbanisme voient le jour et tout au long du XVIIè siècle, la place des Vosges sera érigée en exemple avec pour maîtres mots, clarté des lignes et régularité. › Continue reading
L’Etoile et les Champs Elysées, tout un symbole
Vendredi, novembre 18th, 2011 | Les incontournables de Paris, Paris | Un commentaire
A deux pas de l’Arc de Triomphe et des Champs Elysées, notre nouvel hôtel Champs Elysées Mac Mahon est situé dans un quartier qui doit beaucoup au Baron Haussmann et à l’époque Napoléonienne. De sa génèse jusqu’à aujourd’hui, voici comment ce lieu s’est érigé en symbole de la nation.
Au Moyen-Age et jusqu’au début du 17ème siècle, les Champs Elysées n’existent pas encore. Cet axe naturel qui s’étend d’Est en Ouest, du Jardin des Tuileries au futur Arc de Triomphe est pourtant emprunté depuis des siècles : les rois Capétiens eux-mêmes suivaient ce chemin lorsqu’ils partaient chasser dans la forêt de Saint-Germain en Laye depuis leur résidence du Louvre.
Sous Henri IV, son tracé est agrandi pour Marie de Médicis (on le nomme alors « Cours de la Reine ») et embelli par Le Nôtre sous le règne de Louis XIV. Une belle avenue bordée de terrains, d’allées d’ormes et de gazon se dessine alors, prenant successivement le nom de « Grand-Cours », « Grande allée du Roule », « avenue du Palais des Tuileries » et bientôt de « Champs-Élysées », en référence au paradis de la mythologie grecque.
En 1806, Napoléon Ier ordonne la construction d’un Arc de Triomphe à l’extrémité Ouest de l’avenue. Le monument s’inscrit dans la droite lignée des arcs Romains et constitue un hommage aux soldats et généraux de l’Empire : « Vous ne rentrerez dans vos foyers que sous des arcs de Triomphe » annonce-t-il à ses hommes au retour de la bataille d’Austerlitz. L’idée initiale était d’en faire le point de départ d’une avenue triomphale traversant Paris via le Louvre jusqu’à la Bastille.
Mais la construction de l’Arc de Triomphe devra connaître avant d’aboutir de nombreux rebondissements: l’architecte Chalgrin décède en 1811 et les travaux sont suspendus quelques temps, ainsi qu’au lendemain des défaites napoléoniennes et sous la Restauration. L’Arc est achevé sous Louis-Philippe Ier en 1836 et classé monument historique en 1896.
Au XXème siècle, la symbolique de l’Arc de Triomphe change et devient tantôt lieu de commémoration, tantôt lieu de fête. Qui ne connaît pas la tombe du soldat inconnu, où brûle une flamme éternelle ? Au-delà des défilés du 14 juillet et des prouesses d’aviateurs, les Français se souviendront sans doute du défilé organisé en 1989 par Jean-Paul Goude à l’occasion du bicentenaire de la Révolution. Pour les plus jeunes, c’est l’image du visage de Zinedine Zidane projetée sur l’Arc de Triomphe qui restera gravée, en hommage à une France Black-Blanc-Beur victorieuse de la Coupe du Monde de Football en 1998. › Continue reading

