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monument
L’Etoile et les Champs Elysées, tout un symbole
Vendredi, novembre 18th, 2011 | Les incontournables de Paris, Paris | Un commentaire
A deux pas de l’Arc de Triomphe et des Champs Elysées, notre nouvel hôtel Champs Elysées Mac Mahon est situé dans un quartier qui doit beaucoup au Baron Haussmann et à l’époque Napoléonienne. De sa génèse jusqu’à aujourd’hui, voici comment ce lieu s’est érigé en symbole de la nation.
Au Moyen-Age et jusqu’au début du 17ème siècle, les Champs Elysées n’existent pas encore. Cet axe naturel qui s’étend d’Est en Ouest, du Jardin des Tuileries au futur Arc de Triomphe est pourtant emprunté depuis des siècles : les rois Capétiens eux-mêmes suivaient ce chemin lorsqu’ils partaient chasser dans la forêt de Saint-Germain en Laye depuis leur résidence du Louvre.
Sous Henri IV, son tracé est agrandi pour Marie de Médicis (on le nomme alors « Cours de la Reine ») et embelli par Le Nôtre sous le règne de Louis XIV. Une belle avenue bordée de terrains, d’allées d’ormes et de gazon se dessine alors, prenant successivement le nom de « Grand-Cours », « Grande allée du Roule », « avenue du Palais des Tuileries » et bientôt de « Champs-Élysées », en référence au paradis de la mythologie grecque.
En 1806, Napoléon Ier ordonne la construction d’un Arc de Triomphe à l’extrémité Ouest de l’avenue. Le monument s’inscrit dans la droite lignée des arcs Romains et constitue un hommage aux soldats et généraux de l’Empire : « Vous ne rentrerez dans vos foyers que sous des arcs de Triomphe » annonce-t-il à ses hommes au retour de la bataille d’Austerlitz. L’idée initiale était d’en faire le point de départ d’une avenue triomphale traversant Paris via le Louvre jusqu’à la Bastille.
Mais la construction de l’Arc de Triomphe devra connaître avant d’aboutir de nombreux rebondissements: l’architecte Chalgrin décède en 1811 et les travaux sont suspendus quelques temps, ainsi qu’au lendemain des défaites napoléoniennes et sous la Restauration. L’Arc est achevé sous Louis-Philippe Ier en 1836 et classé monument historique en 1896.
Au XXème siècle, la symbolique de l’Arc de Triomphe change et devient tantôt lieu de commémoration, tantôt lieu de fête. Qui ne connaît pas la tombe du soldat inconnu, où brûle une flamme éternelle ? Au-delà des défilés du 14 juillet et des prouesses d’aviateurs, les Français se souviendront sans doute du défilé organisé en 1989 par Jean-Paul Goude à l’occasion du bicentenaire de la Révolution. Pour les plus jeunes, c’est l’image du visage de Zinedine Zidane projetée sur l’Arc de Triomphe qui restera gravée, en hommage à une France Black-Blanc-Beur victorieuse de la Coupe du Monde de Football en 1998. › Continue reading
La statue de Jeanne d’Arc
Jeudi, juin 24th, 2010 | Divers, Le guide du voyageur, Les incontournables de Paris, Paris | Pas de commentaire
La statue de Jeanne d’Arc érigée place des Pyramides en 1874, à l’angle de la terrasse du jardin des Tuileries, date du début de la IIIème République. Elle devait participer au rétablissement de la confiance des Français après la défaite humiliante de 1870. Confiée à Fremiet, l’oeuvre sera fondue par les frères Thiébaut et trouvera sa place sur les lieux où l’héroïne nationale avait été blessée lors de sa tentative infructueuse de rentrer à Paris.
La statue, devenue le symbole de la reconquête nationale jusqu’à la Première Guerre mondiale, deviendra un lieu de pèlerinage pour les partis royalistes et traditionalistes après la canonisation de Jeanne en 1920.
Fremiet, sculpteur plutôt animalier, ne sera pas satisfait de son oeuvre. Il jugera que le cheval n’était pas à l’échelle de la cavalière. Il la reproduira à la demande de la ville de Nancy, en 1889, en réduisant la taille du cheval, en ajoutant un chanfrain pour dissimuler sa tête et en supprimant le harnais autour de la croupe.
Le premier cheval du monument parisien sera remplacé par une copie de la taille de celui de Nancy, dix années plus tard. L’initiative suscitera les critiques de ceux qui jugeaient qu’un artiste de devait pas modifier une oeuvre déjà installée dans le domaine public.
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La Comédie Française : l’un des plus vieux théâtre au monde !
Lundi, mai 24th, 2010 | Divers, Le guide du voyageur, Les adresses utiles, Les incontournables de Paris, Paris | Pas de commentaire
C’est, en effet, en 168o que Louis XIV décida de réunir en une seule troupe subventionnée par lui les anciens compagnons de Molière et leurs rivaux de l’hôtel de Bourgogne, donnant ainsi naissance à un Théâtre Français, par opposition aux acteurs de la Comédie Italienne.
Installée tout d’abord à l’hôtel Guénégaud, dans le quartier du Marais, la troupe des Comédiens Français devait fréquemment déménager par la suite : installée à l’Odéon au moment de la Révolution, elle prend possession en 1792 du théâtre accolé au Palais Royal.
Elle avait obtenue, par édit royal, le monopole de jouer à Paris et a jalousement défendu ce privilège au cours du XVIIIe siècle. Ce monopole a été aboli en 1790
Napoléon fixe son statut en 1812 (décret de Moscou) qui comporte 87 articles, et qui reste, à peu de chose près, le statut encore en vigueur aujourd’hui.
Le théâtre recevra le nom de salle Richelieu en 1945 et le gardera jusqu’en 1959.
Aujourd’hui, la Comédie Française peut accueillir jusqu’à 1430 spectateurs venus applaudir les pièces du répertoire classique ou moderne.
Elle est décorée de velours rouge sombre et de boiseries dorées. Dans les couloirs et les foyers du théâtre, des oeuvres d’art et pièces de collection ainsi que des maquettes de décor sont exposées.
Théâtre de la Comédie Française
1 place Colette – 75001 Paris.
Tel : 01 44 58 14 00 – http://www.comedie-francaise.fr
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Les Journées du patrimoine les 19 et 20 septembre 2009
Jeudi, septembre 3rd, 2009 | Les événements à Paris | 2 commentaires
En route pour la 26ème édition !
Les journées européennes du patrimoine sont l’occasion pour un grand nombre de visiteurs de découvrir Paris d’un autre œil.
Les édifices publics tels que le Palais de l’Elysée, le Sénat, des ministères, des Ambassades ainsi que des édifices privés ( villas, châteaux, usines…) ouvrent exceptionnellement leurs portes et dévoilent le temps d’un week-end leurs coulisses ou leurs collections les plus « secrètes ». › Continue reading

